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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:54

 

Faites circuler la bonne nouvelle et ce lien des Editions du Croquant

annonçant la publication de notre récit de voyage au pays d'HugoChavez !

 

CB BD 

Dans à peine un mois, vous pourrez vous ruer dans toutes les bonnes libraires

un peu comme pour Harry Potter... après tout, Chavez était à sa façon une sorte de

magicien de la politique latino, non ? !

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 06:48

BASTA publie dans le quotidien de l'écologie d'Hervé Kempf - ce journaliste qui a quitté la rédaction du MONDE suite à des refus répétés de ce journal de le laisser réaliser des reportages sur le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes...

 

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Pourlire le premier volet d'une série d'articles réalisés au Panama

Cliquez ici !

 

Pour finir cet article, cliquez là !

 

 

Et rejoignez le mouvement indien contre le barrage Barro Blanco !

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 07:41

Notre amie Lisa est une artiste couturière amérindienne. Ses oeuvres de tissus, les "Molas", sont un savoir-faire spécifique des Kunas du Panama. Dans l'archipel des San Blas, territoire des indiens Kunas composé de 350 petites îles coraliennes, elle compte parmi celles qui préservent amoureusement cet art.

 

Lisa Guna Yala

 

Peu importe si Lisa est en fait un homme travesti. Dans la culture Kuna, on dit "Omegiid", "comme femme". Elle nous raconte comment sa société traditionnelle fait parfois preuve de bien plus de tolérance que la notre...

 

Un reportage de BASTA sur la radio suisse romande, ce 6 février, à podcaster ICI

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:24

 

Selon la famille de Weni et de Guedia, c'est l'an 52, non pas l'année 2014. Après des siècles de domination, les amérindiens Ngäbes du Panama ont retrouvé un territoire, une identité, une religion et même une écriture, suite à une révélation divine. Mais tout ce qui a contribué à cette renaissance de la culture Ngäbe est aujourd'hui menacé par la construction d'un barrage hydroélectrique prétendument « écologique » : les champs, l'école où l'écriture du Ngäbe inventée par le grand-père Manolo est enseignée, les pétroglyphes gravés par les ancêtres, toute la vie tranquille au hameau de Kiad...

 

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Non au barrage Barro Blanco !

 

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Un reportage radiophonique de BASTA diffusé le 5 février 2014 sur la radio suisse romande, dans l'émission "Détours".

Pour le podcaster, cliquez ICI...

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 14:27

Pour commencer 2014, voici un petit tuto de la fabrication de l'arbalète sous-marine que je viens d'inaugurer dans les eaux du Panama.

Mais auparavant, je ne resiste pas à citer une phrase d'Henry David Thoreau extrait de son fameux "Walden ou la vie dans les bois" : « Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours. »

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Ce potiron a été récolté par Guédia, une amérindienne Ngöbe, dans son champ qui pourrait être prochainement innondé par le lac d'un barrage hydro-électrique en construction au Panama contre lequel sa communauté se bat. J'y vois bien quelques correspondances entre ce potiron et l'arbalète... Manger ce que l'on a produit dans son potager ou chassé soi-même, avec modération.

Pour l'arbalète, la flèche de 130 cm. de long et de 7 mm. de diamètre m'a été offerte par un ami et très bon plongeur, Stéphane, de passage à bord. Il ne me restait plus qu'à aller acheter du sandow au mètre, une bobine de nylon 2 mm., récupérer les bouts de tôles d'inox, un peu de visserie qui trainaient dans le bateau, et aussi, aller dans un atelier de fabrication de meubles locaux pour acheter 4 euros de bois...
J'ai commencé, après quelques recherches sur internet, par le moulinet. Les flasques sont découpées dans de la tôle d'inox de 12/10 d'épaisseur et d'un diamètre de 80 mm. Le tube entre les flasques est de 20 mm. de diamètre et de 45 mm. de long. Les rondelles jaunes proviennent d'un couvercle d'une boite en plastique. Après quelques soudures et son assemblage, il a l'air de mouliner.

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Puis on s'attaque à la cassette, et là, il me faut remercier le site de l'Italien stefano-soriano.it, le blog de Sined, Nikosgun, ainsi que quelques autres sites d'internet...

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Le mécanisme de la gâchette est découpé dans une tôle de 6 mm. d'épaisseur et la cassette de 7 cm. de long dans une tôle de 10/10.15

Pour le resort, on peut enrouler autour d'une mèche de 2,5 mm. un fil d'inox de pêche, placée dans le mandrin d'une perceuse fixée à un étau, et svp., ne brancher pas la perceuse, je ne tiens pas à être responsable de doigts en moins.

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Après avoir pris en sandwich un bois rouge tropical bien dur, rigide et assez lourd, entre 2 planches de cedro amarillo (un bois peu dense), le tout collé à l'époxy mélangée avec de la sciure de ponçage, on se retrouve menuisier et ponceur... La poignée et le talon sont dans un autre bois, dont je ne sais pas l'espèce, mais qui est bien dur également. On obtient un fût de 42 mm. de haut sur 40 mm. de large, avec une longueur de 110 cm. Pour creuser le guide pour la flèche dans le bois dur du centre, j'ai pris un rond d'acier de 6 mm. martelé à l'extrémité, cela a créé une aspérité, que j'ai utilisé comme un rabot.
Les guides de la ligne de 2 mm. sont réalisés dans des électrodes de soudure 316 L de 2,5 mm.

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Après trois couches de vernis, on part le tester. Il coule légèrement, ce qui n'est pas plus mal... puis au retour, on mange du Pargo rojo, Pagre dents de chien comme on dit en Guadeloupe, ou Sarde dents de chien, ou Zié Pleuré en créole, ou chez les anglophones, Dog Snapper, et pour mettre tout le monde d'accord, les scientifiques parleront du Lutjanus jocu, d'une dizaine de livres pour le plus gros... Je vous laisse choisir la recette, mais à bord de Basta ce fut à la tomate et au lait de coco, en garniture un riz coco, le tout légèrement pimenté et accompagné d'un vin chilien, partagé avec nos amis amérindiens Gunas de l'île de Mamitupu dans les San Blas.

Pour le potiron, Guédia l'avait préparé boulli accompagné de riz blanc et d'une tasse de café, ce qui fut également excéllent.

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 09:34

Basta et son équipage vous souhaitent une bonne année 2014...

mamitupu

Plage du village de Mamitupu dans les San Blas.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:40

 

L'émission DETOURS de la radio suisse romande diffusera mardi 01 et mercredi 02 octobre 2013, nos reportages radiophoniques réalisés en Colombie dernièrement.

 

Nous avons suivi Luz Perly Cordoba, activiste du mouvement paysan d'Arauca, de retour au pays après plusieurs années d'exil politique forcé. Elle nous a guidé sur sa terre natale, proche de la frontière vénézuélienne, en proie aux convoitises des transnationales du pétrole... Pour écouter ou podcaster, cliquez !

 

Luz Perly Cordoba

 

 

A Cartagena, nous avons découvert les dessous de la vitrine touristique : à quelques minutes en taxi du centre historique, dans les quartiers populaires abandonnés par l’État, des jeunes jouent au football pour échapper au recrutement des gangs armés. Aux alentours du marché Santa Rita, ils sont de plus en plus nombreux ces enfants qui préfèrent les ballons aux balles, grâce à la fondation Tiempos de Juego...A écouter en ligne ou à podcaster ICI

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 17:35

C'est difficile de décrire un chant amérindien kuna, tellement il semble insignifiant d'en isoler la tonalité de l'ambiance qu'il créé et dans laquelle il se diffuse. C'est une sorte de litanie assez monotone et d'une sonorité ondulante, psalmodiée par une voix masculine articulant à peine. Il s'agit de celle d'un sahila, le chef spirituel et coutumier d'une communauté kuna. Parfois, un timbre plus grave l'accompagne sans prononcer de mots, juste en fredonnant un air. Soudainement, des voix plus fortes, plus autoritaires aussi, crient un court refrain qui supplante un bref instant ce chant sacré. Elles proviennent de la périphérie de la grande hutte communautaire où se déroule l'événement dans la pénombre et convergent vers le cœur enfumé de l'assemblée où se trouvent les sahilas couchés ou assis sur leurs hamacs allumant dans temps à autre une cigarette. Les hommes qui lancent ces brefs messages sont des genres de policiers kunas, les suar ibgana. Ils n'ont pas de képis. Leur signe distinctif est leur canne, un joli bâton sculpté dont le pommeau représente souvent une tête de perroquet ou d'aigle, le long duquel s'entortille parfois un serpent en relief. Ces policiers passent dans l'assistance où la communauté est assise sur des bancs tournés vers les chanteurs. Ils surveillent l'attention qui est portée aux sahilas et réveillent éventuellement l'auditoire trop assoupi dont la présence est obligatoire. Une absence peut-être punie, notamment d'une amende, voire, si elle est répétée, d'une peine plus embêtante comme une interdiction provisoire de voyager. Nos amis amérindiens, Pablo et Santiago, nous avaient dit ce jour-là que les sahilas chanteraient sur le thème d'un des mythes fondateurs kuna : une histoire de mensonge proféré par un crapaud à deux frères jumeaux. Un instituteur de l'île de Sugdup m'a un jour exposé ce conte dont j'ai malheureusement oublié l'enchaînement. En revanche, nous avons trouvé sur l'île de Wichubwala une mola représentant cette histoire que nous avons punaisé dans la cabine du fond du Basta.

    mola mythe bd

 

[La mola est l'art particulier des indiennes kunas qui consacrent des heures à coudre ces « tableaux » constitués de plusieurs couches de tissus de différentes couleurs et dont elles ornent le devant et l'arrière de leurs chemisiers]. Pour connaître l'art et les traditions kunas, le blog de Michel Lecumberry est une excellente source. Ce Français est arrivé à la voile dans les îles San Blas il y a plus d'une une dizaine d'années, avec sa femme Coco. Fascinés par la culture kuna et le charme des îles San Blas que ces amérindiens administrent de façon autonome, ils ne sont jamais plus repartis du Panama. Son livre qu'il nous a offert « San Blas, molas et traditions kunas » (Tsango-publications) a trouvé une place de choix dans la bibliothèque du bord. Puis Michel nous a conseillé d'aller à Mamitupu et de ne pas oublier d'y saluer un certain Pablo. Nous nous étions arrêté en escale plusieurs fois sur cette île avant d'y être invités à cet événement si important pour les Kunas : le Congrès général annuel de leur culture. Dans la grande hutte communautaire de Mamitupu, les 49 sahilas présents, venus avec leur délégation de toutes les îles des San Blas, vont chanter à tour de rôle pendant cinq jours. Comme le chant de ces chefs est très imagé, truffé de métaphores, Pablo et Santiago nous ont assuré que même si nous parlions leur langue, nous n'y comprendrions rien. Après environ une heure et demi de cette psalmodie mystérieuse, c'est donc le argar qui a rendu intelligible les paroles du chef à l'auditoire kuna. Sorte de traducteur, cet autre personnage important au sein de la communauté, interprète et résume ce qu'a chanté son prédécesseur. Pour nous, qui ne connaissons pour l'heure qu'une dizaine d'expressions kunas, son discours fût une nouvelle mélopée plus cadencée. J'ai pensé en l'écoutant à une sorte de rap kuna tellement la verve de ce argar là semblait fluide, sans aucune hésitation. « C'est l'un de nos meilleurs orateurs », nous a expliqué Pablo. Pablo et sa femme Yacinta tiennent un petit hôtel dans le style kuna constitué de trois cabanes en palmes. Avec Santiago, Pablo comptait parmi l'équipe organisatrice de cet événement qui a demandé une grosse logistique : nourrir et héberger à Mamitupu, une toute petite île déjà densément habitée, quelques 250 personnes supplémentaires pendant cinq jours.

Mamitupu BD

Quelques temps avant l’événement, lors de notre précédente escale à bord de Basta, en secrétaire de la commission organisatrice du Congrès de la culture, Santiago, accompagné du Sahila de Mamitupu, nous avait présentée une lettre très poliment tournée. Elle sollicitait la générosité des voyageurs pour une petite donation qui permettrait de nourrir autant de monde. Nous avions alors remis à Santiago un billet de vingt dollars, puis, de retour sur l'île après un bref séjour à la frontière colombienne, revenus pour assister à ce congrès, nous avions amener dix kilos de sucre sachant qu'une pénurie de cette denrée avait sévi dans la zone : le bateau-magasin colombien qui achète les noix de coco aux Kunas -leur principale activité économique- et leur vend des denrées alimentaires ne passait plus depuis quelques semaines. « Les Kunas ont perdu l'habitude de planter de la canne à sucre », regretta ce jour là Pablo. Mamitupu est l'une des communautés amérindiennes restées des plus traditionnelles dans les San Blas. Chaque matin, à l'aube, depuis le mouillage, nous y regardons des dizaines de pirogues à voiles partir vers le continent où les familles cultivent sur leur lopin du manioc, des bananes plantains, des ananas, parfois aussi un peu fruits à pain et de citrons verts. Durant le Congrès, nous avons goûté à la cuisine kuna dans la grande hutte-cuisine communautaire avec tous les sahilas, invités à déguster une énorme assiette de soupe de riz agrémentée de bananes et de viandes fraîchement chassés par les hommes dans la montagne : du sanglier, du lapin, des gros rongeurs, de l'iguane... Lorsque que nous avons quitté Mamitupu, Santiago nous a remis une lettre très officielle signée par lui-même en tant que « secrétaire de la commission organisatrice du congrès de la culture kuna » et par le « sahila du peuple ». Elle est rédigée avec application à la main sur une feuille d'écolier et nous remercie en une tournure très courtoisement kunas : Au nom des autorités kunas de Mamitupu, elle nous souhaite de « brillantes réussites et beaucoup de prospérité dans nos fonctions et activités quotidiennes ». « Remercie [nos] personnes distinguées pour leur noble et louable geste qui [nous] a toujours caractérisé et pour [notre] esprit noble et infatigable toujours disposé à aider les communautés kunas ». Nous la gardons bien précieusement. « C'est un si grand honneur pour nous ! » avons-nous notifié à nos amis Santiago et Pablo en la recevant très émus.

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 08:40

Le camarade Gilles a bien parlé à la Radio suisse romande !

Ecoutons-le donc défendre ce journalisme impliqué qui nous sied.

Dans l'émission Médialogues, il considère  que le bateau Basta est une rédaction nomade adéquate !

Basta Coco Bandero

 

Cliquez ICI pour podcaster ou écouter en ligne...

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:39

Ce livre qui vient de paraître est un recueil d'une vingtaine de reportages dont six ont été menés en bateau, par l'équipage du BASTA.

de l'autre côté du monde recto bdef

Notre camarade Gilles Labarthe, journaliste-éditeur, résume ainsi ce qui a poussé leurs dix auteurs, tous journalistes indépendants, à prendre le temps de les réaliser, de marcher, d'explorer, de découvrir « l'autre côté du monde » : il parle d' « un besoin irrépressible d'aérer la pièce, de se lever, de retrouver nos jambes et d'aller voir par nous-mêmes ce qui se passait dehors ». En publiant nos reportages, Gilles défend une certaine conception de notre métier : « Aller prendre les informations à la source, au plus près ; constater sur place et sur pièces, pour éprouver toute la complexité et l'épaisseur du vivant ; faire part des choses, pour mieux témoigner ». Il nous rappelle qu'à bien des égards, le reportage est la base du journalisme, mais que dans la pratique,  les phénomènes de fusion, de concentration des médias ont mis à mal la diversité de la presse et qu'il reste peu de place aujourd'hui pour les reportages et les enquêtes réalisés à l'étranger. Alors quand Gilles défend ce journalisme « debout » qui entend se « libérer des flux incessants d'images et de nouvelles déversées par les médias, dans le mainstream de « l'actualité », il nous rappelle qu'on est dans le même bateau : si nous avons pris la mer à bord de BASTA il y a maintenant plus de cinq ans, c'était en grande partie pour ne pas « s'asseoir » sur notre métier de journaliste et photographe...01 bdef

Depuis, en texte et en photos, nous avons dénoncé l'épidémie de silicose des ouvriers turcs du textile qui sablent nos jeans pour leur donner un look branché. Nous avons rapporté le courage des petits commerçants de Palerme qui refusent d'être rackettés par Cosa nostra. Nous avons écouté les « harragas », ces enfants maghrébins qui « brûlent » les frontières, échoués à Melilla, à Barcelone et à Marseille. Les ouvrières agricoles marocaines nous ont fait découvrir le véritable coût social et écologique des tomates que nous mangeons chez nous en hiver. Les Vénézuéliens nous ont fait partager leur quotidien transformé par la démocratie participative qu'ils contribuent collectivement à construire...

Tous ces récits sont à  lire dans « Reportages, de l'autre côté du monde », aux Editions Gilles Labarthe / Editions d'en bas.
A trouver dans les étalages des bonnes librairies, ou bien, à commander dans toutes les autres, voire sur internet :  ici pour les Français, pour les Suisses.

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A propos des auteurs

Elle est journaliste-pigiste. Pour consulter son book en ligne, cliquez ici

Il est photographe, distribué par l'agence Réa. Regardez son site pro en cliquant ici

 

 

Notre premier périple sur notre voilier de 6m50 le "Bourlingueur", relaté dans deux numéros de Voiles et Voiliers de 1995 ici et .

Contacts :

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