Carnet de bord de deux journalistes en voilier
En octobre, on a pris l'avion. Comme c'est rapide l'avion !
Si bien qu'arrivés à Los Angeles, on se sentait un peu comme des indiens dans la ville...
Bien sur, on en a profité pour se lancer dans quelques reportages.
On est allé à Homeboy Industries.
Ouest-France Dimanche vient de publier notre papier sur cette entreprise pas comme les autres.

Avec sa boulangerie et son bar-restaurant, cet établissement est une organisation à but non lucratif dont la mission est la réinsertion des jeunes ayant appartenu à des gangs armés. Fondée par un prêtre, Homeboy offre à ces gars et ces filles, non seulement un emploi, mais aussi des formations, du soutien juridique, social et psychologique, également le retrait de leurs tatouages qui sont un signe d'appartenance aux gangs. Pas facile de changer de vie quand on a le nom de son gang en grosses lettres sur le front ! Mais le succès d'Homeboy ne se limite pas à supprimer les marques visuelles : ce sont les traces invisibles qu'il faut tenter d'effacer. "Il faut surtout donner beaucoup de tendresse et d'amour pour que ces jeunes, qui n'en ont pas reçu, changent de parcours"...
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